mercredi 20 octobre 2010

Achat - semaine 28 - 2010


Sur le conseil d'une connaissance, j'ai acheté ce livre, car le thème de ce livre me paraît être une solution a beaucoup de conflits dans les couples au jour d'aujourd'hui.

Titre : Les 5 langages de l'amour
Auteur : Gary Chapman
Thème : Développement personnel
Nombre de pages : 256
ISBN-13 : 978-2848992723
Résumé : Après le temps de l'idylle, les sentiments amoureux s'étiolent souvent. On se dispute, on se fait des reproches, et on ne sait plus quoi faire pour sauver son couple. Pour vous aimer toujours, apprenez à exprimer votre amour dans la langue que l'autre comprend... et à comprendre quand votre partenaire vous dit 'Je t'aime'...
Dans ce livre, découvrez les 5 langages par lesquels chacun manifeste son amour :
- les paroles valorisantes,
- les moments de qualité,
- les cadeaux,
- les services rendus,
- le toucher physique.
Dans un couple, les deux expriment rarement leur amour de la même manière. Grâce à de nombreux témoignages, découvrez la langue de votre partenaire et votre propre fonctionnement amoureux. Un livre indispensable pour améliorer la communication dans son couple et s'aimer comme au premier jour !

Lecture - semaine 44 - 2010



Titre : Le rideau déchiré
Auteur : Jodi Picoult
Thème : Roman
Nombre de pages : 445
ISBN-13 : 978-2290020890
Résumé : Elevée par Andrew, son père, Delia Hopkins a connu une enfance heureuse dans le New Hampshire. Mais, alors qu'elle s'apprête à se marier, Delia découvre que son père est recherché depuis vingt-huit ans par la police pour l'enlèvement de Bethany Matthews, qui n'est autre qu'elle-même... Sous le choc, la jeune femme cherche la vérité. Au risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.
Après les succès de "Ma vie pour la tienne" et de "La Couleur de la neige", Jodi Picoult démontre une nouvelle fois qu'elle sait comme personne explorer les conflits de famille et sonder les coeurs dans ce subtil roman choral sur les pièges de la mémoire et la subjectivité des souvenirs.


Voici les autres livres de cet auteur :
Ma vie pour la tienne
Le pacte
La couleur de la neige
La pure vérité
Pour que justice soit faite
Le cercle de Salem

Recette de "petits cookies from France"

Recette intéressante, trouvée sur le site www.knitspirit.net, dont la source est http://www.micheletaugustin.com.

lundi 11 octobre 2010

Gorges de Twann/Douanne

Depuis Prêles, suivre la route en direction de Lamboing (au nord). Peu après la sortie du village, les balisages jaunes vous invitent à abandonner le bitume pour vous rendre à Twann par les gorges de la Douanne (ou Twannbachschlucht en allemand).
Après une courte descente dans la forêt, le promeneur arrive au bord de la rivière. Un sentier suit le parcours tourmenté du cours d'eau jusqu'au village de Twann.

Quelques mètres avant la sortie des gorges, en rive gauche de la Douanne, s'ouvre une large grotte qui, selon la météo des jours précédant la promenade, peut se tranformer en une source vauclusienne impressionnante.

A relever que la parcours pédestre dans les gorges fait l'objet d'un modeste péage (Fr. 2.- par adulte et Fr. 1.- par enfant) dont le produit sert à financer l'entretien du sentier. L'argent récolté permet également de payer les services d'un géologue, qui procède au contrôle de la stabilité des abords du chemin.

Une chute d'eau d'une vingtaine de mètres clôt magnifiquement la descente du précieux liquide au travers des rochers, avant qu'il rejoigne peu après le lac de Bienne.

Le village de Twann est très pittoresque. Les vieilles maisons vigneronnes valent le détour. Quelques petits commerces et restaurants permettent d'étancher sa soif après l'effort.

S'agissant de l'accès à Prêles et du retour depuis Twann, rien ne vaut l'utilisation des transports publics. Le train peut par exemple vous amener jusqu'à Ligerz (Gléresse). De ce village, aux places de parc peu nombreuses, à durée limitée ou payantes, un funiculaire vous amène à Prêles. Le retour depuis Twann peut avoir lieu en train également.

Prêles - Twann : 4,5 km

Source : http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=23

mardi 5 octobre 2010

Activités automne-hiver 2010-2011

07.10. au 10.10.2010 : Morges, Parc des sports - Foire d'antiquités et Brocante de Morges (sa:10h à 20h,di:10h à 18h30)
09.10.2010 : Les Bois - Désalpe
09.10.2010 : Monthey - Marché de la châtaigne
09.10. au 10.10.2010 : Charmey - Fête traditionnelle et course de charrettes à foin ¨Bénichon à la montagne¨
15.10. au 17.10.2010 : Romainmôtier - Foire d'automne et bourse aux sonnailles
16.10. au 17.10.2010 : Fully - Fête de la châtaigne
23.10. au 24.10.2010 : Bremgarten (AG) - Métiers d'autrefois au marché de la vieille ville
23.10. au 24.10.2010 : Fribourg - Retro-Technica, matériel technique de collection, d'occasion et de liquidation
24.10.2010 : Ballenberg : bouviers bernois et saint-bernard à Ballenberg
28.10. au 30.10.2010 : Valais - Rallye international du Valais
28.10. au 01.11.2010 : Bulle - Salon suisse des goûts et terroirs
12.11. au 21.11.2010 : Genève - Foire de Genève, l'habitat et l'art de vivre, Palexpo
19.11. au 23.11.2010 : Sierre - Braderie et foire de la Ste-Catherine
03.12. au 04.12.2010 : Genève - 25e Supercross Internation de Genève
04.12. au 12.12.2010 : Neuchâtel - Les Artisanales de Noël
10.12. au 12.12.2010 : Morat - Marché de Noël
11.12. au 12.12.2010 : Grimentz - Féeries de Noël
16.12. au 19.12.2010 : Bulle - Marché de Noël des Artisans
08.01. au 11.01.2011 : Morgins - La Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc

Parcours des bons diables

Une création du célèbre enchanteur fribourgeois Hubert Audriaz: découvrez de manière originale un petit coin de la magnifique vieille ville de Fribourg. Le parcours amènera du rêve, de l'imaginaire, pour rester proche du monde de l'enfance et de la simplicité.

Période : Du samedi 18 septembre 2010 au dimanche 31 octobre 2010

Heures d'ouverture : samedi 19h00 à 23h00 et dimanche 14h00 à 18h00

Départ : Fribourg - Eglise de St-Maurice ou aussi appelé Eglise des Augustins
Arrivée : Fribourg - la plaine du Grabensaal

Grottes du Mont-Vully


Les grottes des Roches Grises "La Lamberta" sont des grottes artificielles situées en dessus de Môtier.
Excavées dans la molasse, elles comportent 200 mètres de galeries. L’ouvrage d’infanterie destiné à la position de mitrailleuses est une des fortifications dispersées mises sur pied durant la Première Guerre mondiale pour défendre le Plateau suisse. La construction de cet ouvrage d'infanterie a eu lieu entre 1916 et 1917 et permettant de protéger l'axe du lac de Morat.

Aujourd'hui ces grottes sont devenues le paradis des petits pour de longues parties de cache-cache. Ne pas oublier sa lampe de poche !

Itinéraire
En voiture, suivre Môtier, Lugnorre et poursuivez la route jusqu’aux dernières maisons du village. Le parking se trouve en contrebas du restaurant. Continuez à pied en empruntant le sentier qui descend jusqu'aux grottes.


Source : http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=58

jeudi 26 août 2010

Graitricks 2010


Graitricks : Démonstration Parapente & Delta
Date : 28 et 29 août 2010
Lieu : Moutier

mardi 27 juillet 2010

Histoire d'un hérisson

Une merveilleuse histoire à découvrir : une famille suisse a receuilli un hérisson

Site : http://doquipic.canalblog.com/


mercredi 7 juillet 2010

Phil Collins plays '60s Motown and Soul

J'y étais et j'ai passé un superbe moment ! Juste dommage qu'à la fin, il n'ait pas chanté plus de ses propres chansons... Souvenir extraordinaire grâce au chanteur, aux choristes et aux musiciens.



Article provenant du journal "Le Matin"
La soul, bande-son de la vie de Phil Collins

C’était l’un des événements du Montreux Jazz Festival. Jeudi soir, Phil Collins a rendu hommage au répertoire de la Motown, devant 3500 spectateurs.

Les Suisses adorent Phil Collins. Ils l'aiment tellement que les billets de son concert se sont vendus en un temps record. Ils sont donc venus, ils sont tous là. On pense notamment à cet ancien conseiller fédéral, Pascal Couchepin, qui a fait le déplacement avec son épouse pour assister à l'événement inaugural de l'édition 2010 du Montreux Jazz. Et l'on voit encore, à une entrée latérale de la salle, Orianne et les enfants Collins.

A 20h30 précises, un premier musicien entre en scène, poussé dans sa chaise roulante. C'est Bob Babbitt, légendaire membre des Funk Brothers, plus de cinquante ans de Motown dans les pattes. Il sera suivi des dix-huit autres instrumentistes et vocalistes, formant un arc-en-ciel de couleur sur la scène du Stravinski.

Les cuivres résonnent, on annonce Phil Collins et c'est l'ovation. Costume noir, cravate blanche - il faut bien faire honneur à la soul -, un air assez solennel, le chanteur entame un «Ain't too proud to beg» euphorisant, enchaîné par «Girl». Les yeux fermés, concentré sur son répertoire, Phil Collins tente de l'habiter. Jusqu'à «Papa was a rolling stone», des Temptations. Instant magique, audacieux, inventif, où il se révèle excellent.

«Bonsoir les Suisses, vous vous demandez pourquoi je suis là, n'est-ce pas? Il y a deux ans, j'ai commencé à travailler sur un album de soul music, avec des chansons qui sont la bande-son de ma vie», dit-il au public.

Ce dernier le suit décidément très peu. Des clappements de main par ci, quelques dodelinements de la tête par là. Point d'effusion.

Le chanteur se fait doux sur le slow de Stevie Wonder, «Never dream you'd leave in Summer», plus emballé sur «Jimmy Mack». Il interprète les Ronettes, Smokey Robinson, à plusieurs reprises. Sans entrer réellement dans leur monde. Il a pourtant tous les atouts en main: une voix qui se prête au genre, un big band en renfort. Malgré ça, la magie se fait attendre. Est-ce le choix des morceaux? Plus probablement ce répertoire, cette légende lourde à assumer.

Sur «Going back», chanson titre de son prochain album qui doit paraître en septembre, Phil Collins se fait très introspectif. On imagine alors ces bouts d'enfance qui lui trottent dans la tête. Emotion. Puis il repart pour un tour de chauffe avec «Talking about my baby». Il faudra attendre «You can't hurry love», l'une de ses premières reprises de soul des années 1980, pour que le public se lève, danse et chante avec lui.

«Phil Collins n'est pas Anglais!»
Cela devient une évidence: cette chanson est le premier lien que les spectateurs ont tissé avec Phil Collins, qu'ils connaissent depuis plus de trente ans. Cela signifierait-il qu'on ne lui permette pas d'interpréter autre chose que ses propres chansons? On se met alors à rêver d'une visite soul de ses succès. Tiens, ça donnerait quoi «In the air tonight» ou «Against All Odds» en version soul? A peine le temps de se poser la question que le chanteur dit au revoir avec «My Girl».

Alors qu'on s'attendait à un dernier rappel, voilà Claude Nobs et Quincy Jones qui débarquent sur scène, micro en or à la main. Visiblement ému, le maître de cérémonie remercie Phil Collins de ce concert rare. Quincy Jones, lui, succède au micro et commence à évoquer Phil Collins, puis parle de lui, avant de revenir à l'ex-chanteur de Genesis. «On croit qu'il est Anglais mais ce n'est pas vrai, il vient du côté soul de Chicago!». On aurait tellement voulu y croire.