mercredi 20 octobre 2010
Recette de "petits cookies from France"
Recette intéressante, trouvée sur le site www.knitspirit.net, dont la source est http://www.micheletaugustin.com.
lundi 11 octobre 2010
Gorges de Twann/Douanne
Depuis Prêles, suivre la route en direction de Lamboing (au nord). Peu après la sortie du village, les balisages jaunes vous invitent à abandonner le bitume pour vous rendre à Twann par les gorges de la Douanne (ou Twannbachschlucht en allemand).
Après une courte descente dans la forêt, le promeneur arrive au bord de la rivière. Un sentier suit le parcours tourmenté du cours d'eau jusqu'au village de Twann.
Quelques mètres avant la sortie des gorges, en rive gauche de la Douanne, s'ouvre une large grotte qui, selon la météo des jours précédant la promenade, peut se tranformer en une source vauclusienne impressionnante.
A relever que la parcours pédestre dans les gorges fait l'objet d'un modeste péage (Fr. 2.- par adulte et Fr. 1.- par enfant) dont le produit sert à financer l'entretien du sentier. L'argent récolté permet également de payer les services d'un géologue, qui procède au contrôle de la stabilité des abords du chemin.
Une chute d'eau d'une vingtaine de mètres clôt magnifiquement la descente du précieux liquide au travers des rochers, avant qu'il rejoigne peu après le lac de Bienne.
Le village de Twann est très pittoresque. Les vieilles maisons vigneronnes valent le détour. Quelques petits commerces et restaurants permettent d'étancher sa soif après l'effort.
S'agissant de l'accès à Prêles et du retour depuis Twann, rien ne vaut l'utilisation des transports publics. Le train peut par exemple vous amener jusqu'à Ligerz (Gléresse). De ce village, aux places de parc peu nombreuses, à durée limitée ou payantes, un funiculaire vous amène à Prêles. Le retour depuis Twann peut avoir lieu en train également.
Prêles - Twann : 4,5 km
Source : http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=23
Après une courte descente dans la forêt, le promeneur arrive au bord de la rivière. Un sentier suit le parcours tourmenté du cours d'eau jusqu'au village de Twann.
Quelques mètres avant la sortie des gorges, en rive gauche de la Douanne, s'ouvre une large grotte qui, selon la météo des jours précédant la promenade, peut se tranformer en une source vauclusienne impressionnante.
A relever que la parcours pédestre dans les gorges fait l'objet d'un modeste péage (Fr. 2.- par adulte et Fr. 1.- par enfant) dont le produit sert à financer l'entretien du sentier. L'argent récolté permet également de payer les services d'un géologue, qui procède au contrôle de la stabilité des abords du chemin.
Une chute d'eau d'une vingtaine de mètres clôt magnifiquement la descente du précieux liquide au travers des rochers, avant qu'il rejoigne peu après le lac de Bienne.
Le village de Twann est très pittoresque. Les vieilles maisons vigneronnes valent le détour. Quelques petits commerces et restaurants permettent d'étancher sa soif après l'effort.
S'agissant de l'accès à Prêles et du retour depuis Twann, rien ne vaut l'utilisation des transports publics. Le train peut par exemple vous amener jusqu'à Ligerz (Gléresse). De ce village, aux places de parc peu nombreuses, à durée limitée ou payantes, un funiculaire vous amène à Prêles. Le retour depuis Twann peut avoir lieu en train également.
Prêles - Twann : 4,5 km
Source : http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=23
mardi 5 octobre 2010
Activités automne-hiver 2010-2011
07.10. au 10.10.2010 : Morges, Parc des sports - Foire d'antiquités et Brocante de Morges (sa:10h à 20h,di:10h à 18h30)
09.10.2010 : Les Bois - Désalpe
09.10.2010 : Monthey - Marché de la châtaigne
09.10. au 10.10.2010 : Charmey - Fête traditionnelle et course de charrettes à foin ¨Bénichon à la montagne¨
15.10. au 17.10.2010 : Romainmôtier - Foire d'automne et bourse aux sonnailles
16.10. au 17.10.2010 : Fully - Fête de la châtaigne
23.10. au 24.10.2010 : Bremgarten (AG) - Métiers d'autrefois au marché de la vieille ville
23.10. au 24.10.2010 : Fribourg - Retro-Technica, matériel technique de collection, d'occasion et de liquidation
24.10.2010 : Ballenberg : bouviers bernois et saint-bernard à Ballenberg
28.10. au 30.10.2010 : Valais - Rallye international du Valais
28.10. au 01.11.2010 : Bulle - Salon suisse des goûts et terroirs
12.11. au 21.11.2010 : Genève - Foire de Genève, l'habitat et l'art de vivre, Palexpo
19.11. au 23.11.2010 : Sierre - Braderie et foire de la Ste-Catherine
03.12. au 04.12.2010 : Genève - 25e Supercross Internation de Genève
04.12. au 12.12.2010 : Neuchâtel - Les Artisanales de Noël
10.12. au 12.12.2010 : Morat - Marché de Noël
11.12. au 12.12.2010 : Grimentz - Féeries de Noël
16.12. au 19.12.2010 : Bulle - Marché de Noël des Artisans
08.01. au 11.01.2011 : Morgins - La Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc
09.10.2010 : Les Bois - Désalpe
09.10.2010 : Monthey - Marché de la châtaigne
09.10. au 10.10.2010 : Charmey - Fête traditionnelle et course de charrettes à foin ¨Bénichon à la montagne¨
15.10. au 17.10.2010 : Romainmôtier - Foire d'automne et bourse aux sonnailles
16.10. au 17.10.2010 : Fully - Fête de la châtaigne
23.10. au 24.10.2010 : Bremgarten (AG) - Métiers d'autrefois au marché de la vieille ville
23.10. au 24.10.2010 : Fribourg - Retro-Technica, matériel technique de collection, d'occasion et de liquidation
24.10.2010 : Ballenberg : bouviers bernois et saint-bernard à Ballenberg
28.10. au 30.10.2010 : Valais - Rallye international du Valais
28.10. au 01.11.2010 : Bulle - Salon suisse des goûts et terroirs
12.11. au 21.11.2010 : Genève - Foire de Genève, l'habitat et l'art de vivre, Palexpo
19.11. au 23.11.2010 : Sierre - Braderie et foire de la Ste-Catherine
03.12. au 04.12.2010 : Genève - 25e Supercross Internation de Genève
04.12. au 12.12.2010 : Neuchâtel - Les Artisanales de Noël
10.12. au 12.12.2010 : Morat - Marché de Noël
11.12. au 12.12.2010 : Grimentz - Féeries de Noël
16.12. au 19.12.2010 : Bulle - Marché de Noël des Artisans
08.01. au 11.01.2011 : Morgins - La Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc
Parcours des bons diables
Une création du célèbre enchanteur fribourgeois Hubert Audriaz: découvrez de manière originale un petit coin de la magnifique vieille ville de Fribourg. Le parcours amènera du rêve, de l'imaginaire, pour rester proche du monde de l'enfance et de la simplicité.
Période : Du samedi 18 septembre 2010 au dimanche 31 octobre 2010
Heures d'ouverture : samedi 19h00 à 23h00 et dimanche 14h00 à 18h00
Départ : Fribourg - Eglise de St-Maurice ou aussi appelé Eglise des Augustins
Arrivée : Fribourg - la plaine du Grabensaal
Période : Du samedi 18 septembre 2010 au dimanche 31 octobre 2010
Heures d'ouverture : samedi 19h00 à 23h00 et dimanche 14h00 à 18h00
Départ : Fribourg - Eglise de St-Maurice ou aussi appelé Eglise des Augustins
Arrivée : Fribourg - la plaine du Grabensaal
Grottes du Mont-Vully

Les grottes des Roches Grises "La Lamberta" sont des grottes artificielles situées en dessus de Môtier.
Excavées dans la molasse, elles comportent 200 mètres de galeries. L’ouvrage d’infanterie destiné à la position de mitrailleuses est une des fortifications dispersées mises sur pied durant la Première Guerre mondiale pour défendre le Plateau suisse. La construction de cet ouvrage d'infanterie a eu lieu entre 1916 et 1917 et permettant de protéger l'axe du lac de Morat.
Aujourd'hui ces grottes sont devenues le paradis des petits pour de longues parties de cache-cache. Ne pas oublier sa lampe de poche !
Itinéraire
En voiture, suivre Môtier, Lugnorre et poursuivez la route jusqu’aux dernières maisons du village. Le parking se trouve en contrebas du restaurant. Continuez à pied en empruntant le sentier qui descend jusqu'aux grottes.
Source : http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=58
jeudi 26 août 2010
mardi 27 juillet 2010
Histoire d'un hérisson
mercredi 7 juillet 2010
Phil Collins plays '60s Motown and Soul
J'y étais et j'ai passé un superbe moment ! Juste dommage qu'à la fin, il n'ait pas chanté plus de ses propres chansons... Souvenir extraordinaire grâce au chanteur, aux choristes et aux musiciens.

Article provenant du journal "Le Matin"
La soul, bande-son de la vie de Phil Collins
C’était l’un des événements du Montreux Jazz Festival. Jeudi soir, Phil Collins a rendu hommage au répertoire de la Motown, devant 3500 spectateurs.
Les Suisses adorent Phil Collins. Ils l'aiment tellement que les billets de son concert se sont vendus en un temps record. Ils sont donc venus, ils sont tous là. On pense notamment à cet ancien conseiller fédéral, Pascal Couchepin, qui a fait le déplacement avec son épouse pour assister à l'événement inaugural de l'édition 2010 du Montreux Jazz. Et l'on voit encore, à une entrée latérale de la salle, Orianne et les enfants Collins.
A 20h30 précises, un premier musicien entre en scène, poussé dans sa chaise roulante. C'est Bob Babbitt, légendaire membre des Funk Brothers, plus de cinquante ans de Motown dans les pattes. Il sera suivi des dix-huit autres instrumentistes et vocalistes, formant un arc-en-ciel de couleur sur la scène du Stravinski.
Les cuivres résonnent, on annonce Phil Collins et c'est l'ovation. Costume noir, cravate blanche - il faut bien faire honneur à la soul -, un air assez solennel, le chanteur entame un «Ain't too proud to beg» euphorisant, enchaîné par «Girl». Les yeux fermés, concentré sur son répertoire, Phil Collins tente de l'habiter. Jusqu'à «Papa was a rolling stone», des Temptations. Instant magique, audacieux, inventif, où il se révèle excellent.
«Bonsoir les Suisses, vous vous demandez pourquoi je suis là, n'est-ce pas? Il y a deux ans, j'ai commencé à travailler sur un album de soul music, avec des chansons qui sont la bande-son de ma vie», dit-il au public.
Ce dernier le suit décidément très peu. Des clappements de main par ci, quelques dodelinements de la tête par là. Point d'effusion.
Le chanteur se fait doux sur le slow de Stevie Wonder, «Never dream you'd leave in Summer», plus emballé sur «Jimmy Mack». Il interprète les Ronettes, Smokey Robinson, à plusieurs reprises. Sans entrer réellement dans leur monde. Il a pourtant tous les atouts en main: une voix qui se prête au genre, un big band en renfort. Malgré ça, la magie se fait attendre. Est-ce le choix des morceaux? Plus probablement ce répertoire, cette légende lourde à assumer.
Sur «Going back», chanson titre de son prochain album qui doit paraître en septembre, Phil Collins se fait très introspectif. On imagine alors ces bouts d'enfance qui lui trottent dans la tête. Emotion. Puis il repart pour un tour de chauffe avec «Talking about my baby». Il faudra attendre «You can't hurry love», l'une de ses premières reprises de soul des années 1980, pour que le public se lève, danse et chante avec lui.
«Phil Collins n'est pas Anglais!»
Cela devient une évidence: cette chanson est le premier lien que les spectateurs ont tissé avec Phil Collins, qu'ils connaissent depuis plus de trente ans. Cela signifierait-il qu'on ne lui permette pas d'interpréter autre chose que ses propres chansons? On se met alors à rêver d'une visite soul de ses succès. Tiens, ça donnerait quoi «In the air tonight» ou «Against All Odds» en version soul? A peine le temps de se poser la question que le chanteur dit au revoir avec «My Girl».
Alors qu'on s'attendait à un dernier rappel, voilà Claude Nobs et Quincy Jones qui débarquent sur scène, micro en or à la main. Visiblement ému, le maître de cérémonie remercie Phil Collins de ce concert rare. Quincy Jones, lui, succède au micro et commence à évoquer Phil Collins, puis parle de lui, avant de revenir à l'ex-chanteur de Genesis. «On croit qu'il est Anglais mais ce n'est pas vrai, il vient du côté soul de Chicago!». On aurait tellement voulu y croire.

Article provenant du journal "Le Matin"
La soul, bande-son de la vie de Phil Collins
C’était l’un des événements du Montreux Jazz Festival. Jeudi soir, Phil Collins a rendu hommage au répertoire de la Motown, devant 3500 spectateurs.
Les Suisses adorent Phil Collins. Ils l'aiment tellement que les billets de son concert se sont vendus en un temps record. Ils sont donc venus, ils sont tous là. On pense notamment à cet ancien conseiller fédéral, Pascal Couchepin, qui a fait le déplacement avec son épouse pour assister à l'événement inaugural de l'édition 2010 du Montreux Jazz. Et l'on voit encore, à une entrée latérale de la salle, Orianne et les enfants Collins.
A 20h30 précises, un premier musicien entre en scène, poussé dans sa chaise roulante. C'est Bob Babbitt, légendaire membre des Funk Brothers, plus de cinquante ans de Motown dans les pattes. Il sera suivi des dix-huit autres instrumentistes et vocalistes, formant un arc-en-ciel de couleur sur la scène du Stravinski.
Les cuivres résonnent, on annonce Phil Collins et c'est l'ovation. Costume noir, cravate blanche - il faut bien faire honneur à la soul -, un air assez solennel, le chanteur entame un «Ain't too proud to beg» euphorisant, enchaîné par «Girl». Les yeux fermés, concentré sur son répertoire, Phil Collins tente de l'habiter. Jusqu'à «Papa was a rolling stone», des Temptations. Instant magique, audacieux, inventif, où il se révèle excellent.
«Bonsoir les Suisses, vous vous demandez pourquoi je suis là, n'est-ce pas? Il y a deux ans, j'ai commencé à travailler sur un album de soul music, avec des chansons qui sont la bande-son de ma vie», dit-il au public.
Ce dernier le suit décidément très peu. Des clappements de main par ci, quelques dodelinements de la tête par là. Point d'effusion.
Le chanteur se fait doux sur le slow de Stevie Wonder, «Never dream you'd leave in Summer», plus emballé sur «Jimmy Mack». Il interprète les Ronettes, Smokey Robinson, à plusieurs reprises. Sans entrer réellement dans leur monde. Il a pourtant tous les atouts en main: une voix qui se prête au genre, un big band en renfort. Malgré ça, la magie se fait attendre. Est-ce le choix des morceaux? Plus probablement ce répertoire, cette légende lourde à assumer.
Sur «Going back», chanson titre de son prochain album qui doit paraître en septembre, Phil Collins se fait très introspectif. On imagine alors ces bouts d'enfance qui lui trottent dans la tête. Emotion. Puis il repart pour un tour de chauffe avec «Talking about my baby». Il faudra attendre «You can't hurry love», l'une de ses premières reprises de soul des années 1980, pour que le public se lève, danse et chante avec lui.
«Phil Collins n'est pas Anglais!»
Cela devient une évidence: cette chanson est le premier lien que les spectateurs ont tissé avec Phil Collins, qu'ils connaissent depuis plus de trente ans. Cela signifierait-il qu'on ne lui permette pas d'interpréter autre chose que ses propres chansons? On se met alors à rêver d'une visite soul de ses succès. Tiens, ça donnerait quoi «In the air tonight» ou «Against All Odds» en version soul? A peine le temps de se poser la question que le chanteur dit au revoir avec «My Girl».
Alors qu'on s'attendait à un dernier rappel, voilà Claude Nobs et Quincy Jones qui débarquent sur scène, micro en or à la main. Visiblement ému, le maître de cérémonie remercie Phil Collins de ce concert rare. Quincy Jones, lui, succède au micro et commence à évoquer Phil Collins, puis parle de lui, avant de revenir à l'ex-chanteur de Genesis. «On croit qu'il est Anglais mais ce n'est pas vrai, il vient du côté soul de Chicago!». On aurait tellement voulu y croire.
jeudi 25 février 2010
Pièce de théâtre
mardi 23 février 2010
Concert de Erik Göransson
Erik Göransson, est un chanteur, compositeur, guitariste suédois, que nous avons découvert en 2009, sur une place de Barcelone. Nous avons été charmées par plusieurs choses, dont son timbre de voix. On espérait pouvoir le revoir une fois en concert et c'est ce qui se fera en 2010 ;-)
Son site : http://www.myspace.com/erikgoransson
Son site : http://www.myspace.com/erikgoransson
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